Affichage des articles dont le libellé est Lifestyle. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lifestyle. Afficher tous les articles

16 mai 2016

{ Voyage no°2 } Découvrir un pays autrement


Bonjour tout le monde! J'espère, comme toujours, que tout va bien pour vous, que vous allez bien. Personnellement, mes partiels arrivent bientôt et je n'ai qu'une seule envie, celle d'être en vacances pour me reposer!

En parlant de vacances, mon article d'aujourd'hui va porter sur ces livres d'auteurs japonais que j'ai lus ou que j'aimerais lire avant fin juillet. Pourquoi? Pour moi, et comme beaucoup je pense, voyager passe aussi par les livres et j'ai envie, ici, de vous dévoiler ces auteurs qui nous font voyager dans divers Japon de diverses époques. Certains de ces auteurs sont très connus (vous peut-être comprendrez en voyant la liste) d'autres très peu connu. J'en ai découvert un, par exemple, il y a 2 mois grâce à un cours de traduction. Parfois, les livres demandent quelques connaissances historiques mais ne vous inquiétez pas, je vous laisse liens vers les pages Wikipédia qui résument simplement des périodes parfois complexes. De plus, vu la longueur de l'article, je pense faire une deuxième partie consacrée aux auteurs et oeuvres plus contemporaines (comprenez post-Seconde Guerre mondiale) étant donné que dans celui-ci, je vais principalement dévoiler les oeuvres traitant d'un Japon ancien. Dites-mois si une deuxième partie vous tente!
J'espère vous faire découvrir des petites perles, vous donner envie de lire des romans japonais qui sont très différents des romans occidentaux!

PS: Ayant des problèmes pour mettre en ligne des photos, je vous laisse un article sans et je vais essayer de résoudre ce problème rapidement!



L'historique Yasushi Inoue


- La mort violente est le sort réservé aux guerriers, nul n'y peut rien. Je conserve mon ressentiment envers le responsable de la mort de ton père, mais n'oublie pas que c'est aussi grâce à lui que ma vie et les vôtres ont été épargnées, et que nous avons vécu en paix jusqu'à ce jour.
Le château de Yodo

Yasushi Inoue est né au début du XXème siècle, en 1907, et est mort en 1991. Plutôt discret, il reçoit de nombreuses distinctions littéraires comme le Prix Akutagawa en 1949 pour sa nouvelle Combats de taureaux. L'univers de prédilection de Inoue est la fin de l'époque des Sengoku (1573-1600) et le début de l'ère Edo (1600-1868). A cette époque, le Japon est divisé et connait une guerre civile sans précédent. Différents clans se battent pour avoir le pouvoir, laissant place à des alliances, des trahisons. C'est typiquement à cet époque que l'honneur est important. Les romans de Inoue sont donc bel et bien des romans épiques. Tout en se reposant un peu, nous apprenons sur une époque historique qui est peu connue du Japon. Nous sommes plongés dans ce monde auquel nous pensons quand nous pensons à l'histoire Japonaise. Inoue nous livre un bonne dose de samurai, de bataille, du code d'honneur Japonais. De plus, son style d'écriture est simple, avec des belles phrases sans pour autant être longues et compliquées (coucou Zola et Proust). Inoue nous transmet parfaitement les émotions des personnages, avec leurs joies et peines, leurs doutes. Je me suis beaucoup attachée aux personnages historiques que Inoue reprenait.

Vous voulez tenter l'expérience du Japon pré-moderne? Voici mes deux coups de coeurs!

La château de Yodo (1955) et Le sabre des Takeda (1953) sont parfaits pour commencer. Pourquoi? Ces livres ne sont pas trop épais, environ 350 pages en fonction du format et de l'éditions. Le château de Yodo narre la vie d'une nièces de Oda Nobunaga, un des personnages importants pour la réunification du Japon, qui devient une des concubines de Totoyomi Hideyoshi, qui est également un des personnages importants de la réunification du Japon. Nous suivons ainsi Chacha, aussi écrit Tchatcha, de son enfance à sa mort, en 1615. Passion, trahison, amour impossible sont au rendez-vous dans ce livre! Le Sabre des Takeda se passe au XVIème siècle, soit à la même époque, raconte l'histoire de Yamamoto Takeda qui rêve d'unifier le Japon alors divisé en nombreuses provinces qui se font la guerre pour le pouvoir. N'ayant pas encore lu ce livre, je ne peux pas vous en dire plus! Je vais essayer de le lire cet été ;)



Celui qui a donné son nom à un prix littéraire, Ryûnosuke Akutagawa

Oui vraiment, la vie humaine n'est-elle pas comme une rosée ou comme un éclair...

Né en 1892, il est élevé par la famille de son oncle, côté maternel. Il grandit dans une famille traditionnelle, loin de cette occidentalisation toute nouvelle. Il étudie l'anglais dans la prestigieuse université de Tôkyô. Il se marie et a 3 enfants. Néanmoins, touché d'hallucinations, tout comme sa mère folle, il tente de se suicider une première fois en 1927 avant de réussir quelque mois plus tard. Un de ses amis proches, Kan Kikuchi, crée le fameux prix littéraire, très important le Japon, le prix éponyme, le Prix Akutagawa. Les oeuvres de Akutagawa nous mènent dans un Japon fantomatique, étrange, pesant, et ancien. Sous forme de nouvelles, le temps d'une petite centaine de pages, Akutagawa nous fait oublier de notre monde ultra-modernisé.

Cette ambiance étrange vous tente? Les principales oeuvres de Akutawaga sont peu chères, dans la collection 2€ chez Folio. Pour cet été, je prévois de lire Rashômon et La Vie d'un idiot et donc, pour vus donner autant envie que moi, voici les quatrième de couverture de chaque nouvelles!


Dans Rashômon, un miséreux qui hésite entre le vol et la mort s'abrite de la pluie sous la Porte Rashô, une ruine transformée en charnier. Dans la pénombre du crépuscule, il découvre une vieille hirsute et fantomatique en train d'arracher les cheveux des cadavres..
Violents, étincelants, souvent terrifiants, ces brefs récits plongent le lecteur dans les ténèbres d'un japon de légende, peuplé de sorcières, de brigands et de personnages aussi surprenants qu'inquiétants

La Vie d'un idiot Un homme prend le train pour Tôkyô. Un passager lui parle d'un fantôme en manteau de pluie. Quelques instants plus tard, il croise une personne en manteau de pluie, trop léger pour la saison. Dans sa chambre d'hôtel, un troisième manteau est posé sur le dossier de son fauteuil... Autant d'indices de l'engrenage qui entraîne le narrateur vers la folie. Deux nouvelles posthumes de ce grand auteur de la littérature japonaise, terribles pages qui préparent la mise en scène de son suicide...


Le brillant Yukio Mishima

L'impossibilité de me faire comprendre est ma véritable raison d'être.

Né en 1925, il grandit une partie de son enfance loin de sa mère, avec sa grand-mère maternelle. Il retourne chez ses parents où sa mère l'encourage à lire tandis que son père lui ne dissuade. Vers ses 12 ans, Yukio Mishima écrits se premières oeuvres, toujours soutenu par sa mère. Il est diplômé de l'université de Tôkyô et entre dans le Ministère des Finances en 1947. Après la Guerre, il publie de nombreux livres au point d'être vu comme le premier auteur Japonais qui pourrait avoir le Prix Nobel, avec Kawabata. Néanmoins, ce dernier obtient le fameux prix. Il se suicide en 1970 en suivant le code d'honneur des samurai. 

De par la manière dont il s'est tué, Mishima montre clairement son attache aux traditions tout comme le montre ses oeuvres, que ce soit ses romans, ses nouvelles ou ses pièces de théâtre. Dans l'un de ses romans, Le Temple d'or, nous suivons le narrateur qui développe une fascination pour le temple d'or, à Kyoto, mais, une fois vu en vrai, le trouvant banal, trop formel, il décide de devenir soit son propriétaire, soit son destructeur. Pour tout vous dire, ce livre me fait envie depuis longtemps, que ce soit par son titre (le temple d'or est un de mes endroit préféré au Japon) que par son résumé. Mishima a également écrit diverses nouvelles dont celle de Dojoji nous permet de découvrir, dans le recueil du même titre, le style d'écriture fin, précis, de Mishima avec l'amour passionnel et charnel. A travers ces nouvelles, Mishima nous guide dans son Japon mystérieux, traditionnel. A boire au calme avec une tasse de thé vert chaude! 


Jirô Osagari, un homme politique et un écrivain

Né à Yokohama en 1897 et mort à Kamakura en 1972, Jirô Osagari souhaite devenir écrivain depuis la fin de son enfance. Il écrit sa première oeuvre durant ses années lycées. Il effectue ses études supérieures à l'université de Tôkyô, dans le département de sciences politiques. En 1922, il travaille pendant un an pour le Ministère des Affaires étrangères avant de se consacrer entièrement à l'écriture suite au tremblement de terre du Kantô en 1923. Ses écrits sont publiés par feuilleton dans le journal japonais et connaissent un grand succès. Influencé par la littérature française, ses principales oeuvres se déroulent dans son époque. Jirô Osagari reçoit le prix de l'Académie japonaise des Arts en 1950, le prix de l'Asahi en 1952 et est décoré de l'Ordre de la Culture en 1964. Jirô Osagari est, pendant 2 mois, conseiller au sein du cabinet d'un des Premier Ministre Japonais. Après sa mort en 1972, le journal japonais l'Asahi Shinbun crée le prix littéraire Jirô Osagari.

L'une de ses oeuvres qui me donne le plus envie est Les 47 Rônins. Un rônin est un samurai qui n'a plus de maitre, livré ainsi à lui-même.  Ce livre est un vrai pavé, faisant plus de 1000 pages, qui me tente depuis longtemps. Ne pouvant donc pas vous en dire plus, je vous laisse avec le résumé de la quatrième de couverte de chez Philippe Picquier! 
L'histoire des 47 rônins est une légende nationale au Japon, l'histoire vraie de 47 samouraïs qui, au XVIIIe siècle, vengèrent leur maître au mépris de la mort, un acte d'honneur et de loyauté absolus selon les codes guerriers du Bushidô. Pendant presque deux ans, ils préparèrent mûrement leur vengeance, plongeant dans la clandestinité, menant en apparence une vie relâchée dans les maisons de jeu et de plaisir, avant de prendre d'assaut la demeure de Kira Yoshinaka, responsable de la mort de leur seigneur, de lui couper la tête et de l'apporter sur la tombe de leur maître.  [ ... ] De cet épisode qui a donné lieu à d'innombrables ouvrages, pièces de théâtre, séries et films au Japon, Osaragi Jirô a tiré un roman dont l'originalité est de suivre le point de vue d'un fils de nobles déchus, devenu espion au service de Kira Yoshinaka. [ ... ] 




Personnellement, j'achète mes livres à la Fnac ou chez Gibert Joseph. Gilbert Joseph vend également des livres d'occasion sur de nombreux titres, ayant ainsi -25%, voire plus en fonction des livres et des offres! Il est également possible de revendre ses livres avec certaines conditions. C'est toujours une bonne affaire à savoir! Pour les parisiens, Book-Off est mon (très) bon plan pour les livres. Tous sont d'occasion, entre 1 et 5€, en fonction de l'état. Néanmoins, Book-Off ne possède pas de site web avec catalogue, donc impossible de commander sur Internet, se basant sur les reventes des particuliers. Et bien sûr, je commande de temps à autres sur Amazon

J'espère que cet article vous a plus! Avez-vous lu un de ces livres? Ca vous a donné envie de le lire? Si oui, le ou lesquel(s)? N'hésitez pas à échanger! Ca sera un plaisir :D

Sur ce, jusqu'à la prochaine fois, prenez soin de vous!

Sources: Wikipédia et Babelio

8 avril 2016

{ Voyage no°1 } Le début d'un rêve, d'une attente... et l'achat des billets

Bonjour tout le monde! Je reviens aujourd'hui non pas pour vous parler de produits terminer, de maquillage ou tout ce qui est en rapport avec la beauté mais pour vous parler d'une autre passion, le voyage. La semaine passée a été une semaine, comment dire, forte en émotion (dans le bon sens du terme!). J'ai eu la confirmation d'un fait, d'une attentente, que j'avais depuis plusieurs mois (bon ok, même pas un mois mais j'en rêvais depuis bien longtemps!). De quoi s'agit-il? D'un voyage au Japon!



Pour commencer cet article, je tiens à preciser que je ne l'écris pas dans le but d'avoir des retours plutôt rabaissants, méchants, mais pour partager ma joie, mes galères, dans l'organisation de mon premier voyage, d'accord? Le voyage s'est démocratisé et est une passion pour beaucoup de personnes. Blogger est un moyen de partager ses passions, non? :) Breeeeef, commençons!


もアリの思想は、空に触れることができます。
Même la pensée d'une fourmi peu toucher le ciel


Voilà.  Toute fin juillet, j'ai hâte. Plus d'un mois à Tôkyô avec une amie dont je me suis rapprochée cette année. C'est un peu fou, non? Pourtant, je vais vivre ça cet année! Je ne vais pas vous mentir, je pars avec l'aide de mon université et je vais avoir des cours de langue le matin et activités facultatives l'après-midi. Certaines sont superbes (porter des yukata, les visites, Disney, vous voyez le genre?) et d'autres un peu moins. Après ces 4 semaines de stage linguistique, puis je pars en vadrouille autour de Tôkyô pendant une semaine, toujours accompagnée de mon acolyte! Que demander de plus que passer du temps dans un pays qu'on adore, dont on rêve, avec des amis? (Car oui, d'autres amis partent aussi!). Mais avant de partir il faut calculer le budget, réserver les billets d'avion, se faire un programme pour profiter un maximum de la ville la plus peuplée du monde! Et ça, comment dire, on y pense après l'excitation et le câlin de " On y va toutes les deuuuuuuuux!". Mais bon, ces préparatifs font bien partis du plaisir de voyager, non? Et bien sûr, je vais partager toutes les péripéties que nous allons rencontrer sur le territoire français, que ce soit pour les préparatifs et une fois sur le sol nippon!



Mais avant tout, je pense qu'il est important que je raconte un peu ma vie, de ce qu'est le Japon pour moi. Le Japon n'est pas seulement un pays parmi tant d'autre mais est, pour moi, le pays du rêve, celui qui m'émerveille, qui me donne envie d'avancer dans la vie (oui, oui, un pays). Les paysages sont à couper le souffle, la culture tellement riche. Je ne sais pas comment exprimer ce qu'est le Japon pour moi si ce n'est que c'est une partie de moi, de ma vie. Ce pays me fascine depuis mes 10 ans et je vais en avoir 19 en septembre. Vous voyez la dimension que ça a? Ce pays mêle modernité à tradition, l'ancien au nouveau, d'une manière si unique qu'on ne connait que très peu en Occident (enfin, je pense!). Certains sont fascinés par Londres, les Etats-Unis, moi par le Japon. Aussi bizarre cela puisse paraitre, ce pays m'a autant fait de mal que de bien. Sans le Japon, je ne serais pas la même personne. Il a été une des raison de mon isolement durant mes années collèges tout comme il a été la raison de mon épanouissement au lycée et maintenant, à l'université. A travers mes articles sur ce voyage, sur le Japon, plus globalement l'Asie, j'ai envie de vous faire comprendre la place que ces deux-là ont dans ma vie, pourquoi je les aime, et pourquoi pas, vous faire découvrir, aimer des choses, des faits, sur le voyage, le Japon. 



Donc, première étape pour partir, c'est bel et bien les billets d'avion. Nous avons eu la réponse le mercredi 30 mars, le samedi de la même semaine, soit le 2 avril, nous sommes allées acheter nos billets d'avion après s'être mises d'accord sur les dates et horaires sans oublier les aéroports d'arriver et de départ! Tôkyô, à l'égard de New York ou de Paris, possède deux aéroports, Narita et Haneda. Tous deux ont leurs avantages et les inconvénients. Quoi qu'il en soit, c'est donc deux étudiantes en Japonais bien motivées par un samedi bien gris qui sont allées à un des comptoir d'une grande compagnie pour recevoir un numéro. Vu le monde, la gentille dame à l'accueil nous a dit qu'on pouvait se balader pendant 20 minutes facilement. 

- Starbucks?
- Starbucks
( Avec cette amie, quand on se voit en dehors de la fac, ça finit toujours avec un Starbuck qu'elle paie. Oui, nous avons des habitudes bizarres! )

Nous revenons donc après les 20 minutes et attendent encore quelques minutes avant de sortir, une bonne heure plus tard avec le Saint Graal, les réservations de nos vols. Ca y est, c'est sûr, nous décollons fin juillet pour le pays du Soleil levant. Ca fait très bizarre de réserver ses premiers billets d'avion pour son premier vrai voyage seule avec des amis. Un vent de joie nait, ce regard de complicité avec comme seule envie, celle de faire tout le programme et de décoller. 



J'espère que ce type d'article un peu inédit, mais aussi ponctuel, vous plaira. Je partage avec plaisir ma joie de partir là-bas, espérant vous faire un peu voyager avec moi aussi. J'espère également vous faire sourire avec tous nos doutes, nos peurs, d'un premier voyage que nous devons créer de A à Z. Enfin, je vous laisse avec une playlist qu'on pourrait nommer "Japan, here we are" ou je-ne-sais-comment, mais juste pour vous montrer ce qu'il se trouve dans ma tête en ce moment!  Prenez soin de vous!

Playlist Japan, here we are! 



2 mars 2016

{ Ces petits truc qui...} il faut savoir sur le travail, les études, à la fac, en fac

Bonjour!
Comment allez-vous? J'espère que vous avez passé un bon mois de février et que celui de mars sera tout aussi bien, voire mieux! Pour un peu raconté ma vie, février et mars sont des mois biens chargés, que ce soit par mes partiels de mi-semestre ou toutes les sorties avec mes amis! Mais je ne suis pas ici pour vous raconter toutes mes sorties mais plutôt pour vous donner des petits conseils qui, à mes yeux, importants à la fac. Cet article s'adresse donc plutôt aux lycéens qui voudraient entrer à la fac en septembre 2016 ou même plus tard. Il faut savoir que je ne suis qu'en première année, que c'est ma première année dans le supérieur. Je ne sais pas si mes conseils seront encore bons, possibles, dans les années supérieures même si certains sont un peu "universels" Bref, je vais arrêter ce petit disclaimer et réellement attaquer mes petits conseils!

WeHeartIt©


∞ Aller en cours, à tous les cours, même les cours en amphi

Ne me regardez pas bizarre quand je donne ce conseil! Vous avez tous déjà entendu le "De tout façon, à la fac, ils ne font plus l'appel donc qu'on soit là ou non, c'est pareil". Alors, comment dire? Il y a une différence entre être là et reprendre le cour d'un ami. Quand on est présent au cours, notre cerveau enregistré un certain pourcentage, pourcentage qui augment quand on écrit ce qu'on entend et relit ce qu'on a attendu. De plus, les profs, même en fac, adore qu'on leur pose des questions concernant le cours juste à la fin. Imaginer, vous ne venez pas en cours par manque d'envie (bien sûr, dans ce conseil je ne pointe pas du doigts ceux qui sont absents pour maladie, par empêchement majeur mais de ceux qui ont la flemme), vous avez une question sur le cours car vous comprenez pas très bien ce que votre ami a écrit. Soit on lui demande, et si cette personne a mal compris aussi, Wikipédia, qui peut se révéler compliqué parfois! De plus, autre point important, en cours d'amphi, tout est du parlé et chaque personne note ce qu'elle veut. Ainsi, il se peut que la personne qui vous prête le cours ait écrit que des informations de base comme elle a pu écrire presque tout ce que disais le prof.
De manière générale, quand on ne vient pas en cours, on perd une partie du cours car, que ce soit en amphi ou non, le prof peut apporter des précisions qui ne sont pas toujours notées. Cependant, il vaut mieux ne pas aller en cours que d'y aller et de tout déranger!

WeHeartIt©


∞ Un travail sérieux et régulier

C'est bien connu qu'en fac, on ne fait rien, que c'est donné à tout le monde. Comparé à d'autres cursus du supérieur, surtout aux prépas, en fac, nous avons et bel et bien moins de travail "régulier". Je m'explique, ce temps à autre, dans certains matière, j'ai des devoirs à rendre mais des devoirs qui sont fait en moins d'une heure. Ce genre de devoir est hebdomadaire. Cependant, pour les contrôle, je n'ai que mes partiels. De ce fait, pour éviter de retrouver, la veille d'un partiel, 100 pages à apprendre par coeur, il vaut mieux étudier régulièrement et sérieusement pour que, quand les partiels arrivent, le cours soit bien en tête! Une organisation est donc bien importante, encore plus de la respecter.

∞ Ne pas avoir peur de poser des questions, demander des explications

Comprendre le cours est quelque chose de primordiale. Vous avez pas compris une terme, chopper une date, un nom? Il ne faut pas avoir peur de demander à des amis ce qu'il vous manque. Demander au prof est encore mieux car il peut réexplqiuer le cours dans d'autres mots. De plus, vous montrez que vous êtes intéressé par le cours. Il n'y a pas de honte de poser des questions à la fin du cours. ceci ne peut être que bénéfique pour vous étant donné que vous aurez compris quelque chose qui peut être important et donc, tomber le jour d'un partiel!

Chibid©


Je pense que ces conseils sont très basics mais que, en même temps, très importants car ils permettent d'avoir de bonnes bases pour toute l'année et d'avoir des bonnes notes, de valider, ses semestres. Après, n'oubliez pas que je ne suis qu'en L1 et que je n'ai pas science infuse!
J'espère que ce petit article vous aura plu et peut-être aidé! Comme toujours, jusqu'à la prochaine fois, je vous souhaite plein de bonnes choses!

Me suivre?
Hellocoton@sakuranodream
Instagram@ptitlouise

20 janvier 2016

{ Ces petits trucs qui... } me rendent heureuse

Je reviens avec un article sur une note relativement joyeuse pour vous parler de ce qui me rend heureuse. Depuis un an et demi environ, je tente de trouver de la joie, du bonheur, à travers des choses qui peuvent paraitre simples mais qui sont vraiment importantes pour moi. Bien sûr, je suis heureuse avec des actions, des faits, des choses plus gros, qui ne sont pas toujours faciles à avoir. Bref, voici une petite liste non exhaustive de ce qui toute joyeuse!

~ Ecouter ma musique préférée pour me réveiller. C'est le meilleur réveil possible, non? C'est un peu un moyen de me donner du courage pour cette longue journée de cours!
~ Voir le soleil dès le matin, quand j'ouvre mes volets (nostalgie de l'été, bonjour)
~ Me promener à Paris, surtout vers le quartier de l'Opéra Garnier et de Sainte-Anne. Je trouve que cet endroit est sublime, avec cette architecture Haussmannienne qui définie bien Paris selon les photos et les guides touristiques. C'est mon petit côté non-Parisienne qui ressort à ce moment-là.
~ Un bon thé vert quelque soit le moment de la journée. Bien chaud aussi
~ Les bords de la Seine, près de la Bibliothèque Nationale Française de Mitterand (aussi dite BnF pour les intimes)

Passerelle Simone de Beauvoir 
Esplanade de la BnF 
Une belle fin d'après-midi de décembre


~ Faire mes courses au Monop' car il y a une caissière de bonne humeur! Comment dire que le lundi matin, c'est superbe!
~ Rentrer chez mes parents et les revoir
~ Voir ma soeur
~ Les resto' et toute autre sortie entre amis de la fac
~ Voyager. Prendre le train, l'avion pour aller dans une ville, un pays, qu'on connait ou non pour y découvrir tellement de choses et revenir avec plein de souvenirs
~ Etudier ce qui me plait, même si ce n'est pas toujours facile
~ Quand il fait beau, froid et sec. C'est bizarre, je sais, mais ça me rend heureuse. Voilà!
~ Repenser à mes années lycée, surtout la Première et Terminale. Ces deux années ont beaucoup changé ma vie.
~ Manger Japonais. Attention, quand je dis Japonais, je ne dis pas sushi mais plutôt Okomiyaki, Ramen (les vrais bons ramen aussi) et surtout, des DORAYAKIIIIIII



Ci-dessus: Ramen et Kare Rice. Ci-dessous: Takoyaki, Ramen et Okonomiyaki


~ Être tranquille le soir après une longue journée avec une bonne musique, bien calme, et une bougie
~ Sourire
~ Voir les autres sourire
~ Rentrer chez moi après une journée de cours
~ Être avec mes amis
~ Danser sur une chanson, mais danser n'importe comment, juste pour exprimer ma joie
~ Regarder des skylines de nuit (Tokyo est ma préférée mais chut, c'est un secret)
~ Avoir une lettre de ma petite Mamie
~ Avoir une lettre tout simplement (sauf mon loyer mais ça, c'est une autre histoire)
~ Aller à Book-Off et ressortir avec plein de bouquins pour une misère (coucou les livres à 1€ et les 3 poches à 9€! )
~ Prendre des photos
~ Manger les gnocchis à poêler de Lustucru. La base de ma vie quand je rentre à 20h passées!
~ Ecouter les chansons de mon enfance (autrement dit, d'il y a 10 ans)
~ Boire un bon Hot Spiced Fruit Pomme de Starbucks
~ Ecouter ces chansons qui me rappellent tant de bonnes choses, qui me rappellent des personnes
~ Quand je viens de passer un exam et que tout le stress vient tomber

(Ma réaction quand j'ai eu la moyenne en kanji)

~ La citation "La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie"
~ Ce sentiment mêlant excitation et peur avant un changement, une étape dans la vie
~ Réaliser que la vie est un grand livre ouvert avec de nombreuses pages blanches à remplir

Mon but est de montrer que des petites actions toutes simples peuvent me rendre très heureuse, qu'on a pas forcément besoin de beaucoup pour voir la vie du bon côté, même si c'est pas toujours très facile! Je pense revenir la semaine prochaine avec un Haul soldèsque étant donné que je vais pouvoir ENFIN les faire avec une amie!
Je vous souhaite plein de bonnes choses jusqu'à la prochaine fois, espérant que cet article tout simple vous a plus! 

Me suivre?
Hellocoton@sakuranodream
Instagram@ptitlouise